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À jour au 2026-07-20. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
==== Oiseaux de laboratoire ==== La classe des oiseaux est une des classes les plus étudiées en laboratoire. De nombreuses espèces y sont étudiées du fait de la facilité des conditions d'élevage. Certaines espèces sont plus étudiées pour leurs vocalisations comme les diamants mandarins (espèce ayant également fait l'objet d'études génétiques approfondies), d'autres pour leur intelligence comme celle du genre Corvus. Les poulets et les pigeons sont également populaires pour la biologie et la psychologie comparative.
Sources : fr.wikipedia.org
===== Désignations, classification ===== Initialement, la langue française disposait, pour désigner les oiseaux, de noms génériques basés uniquement sur la morphologie (rapace, échassier, canard, perroquet, hirondelle, oie, cygne, etc.) ou sur l'usage qu'on en fait (volaille, sauvagine…), certains de ces termes ne désignant pas les mêmes oiseaux d'une région à l'autre. Avec l'apparition de la systématique, les ornithologues ont créé des noms fondés sur l'anatomie pour faire des regroupements adaptés à un classement taxinomique. Ceux-ci sont passés dans le langage courant, mais beaucoup se sont avérés polyphylétiques, par exemple palmipède. Au cours du XXe siècle, la classification a évolué en regroupant les différentes espèces selon des affinités plus subtiles. Une autre révolution dans la taxinomie s'est produite au cours des années 1990, avec l'apparition d'une classification basée sur la génétique, en l'occurrence des techniques d'hybridation de l'ADN. Celle-ci est dans l'ensemble acceptée en Amérique du Nord, tandis que les réticences sont plus importantes ailleurs dans le monde, comme l'illustre la publication, entre 1992 et 2013, de l'encyclopédie des oiseaux Handbook of the Birds of the World (HBW) en 17 volumes, adoptant une classification qui ignore l'analyse génétique. La nécessité de répertorier au niveau mondial les très nombreux oiseaux existant et les fossiles d'espèces disparues a nécessité rapidement la création de noms scientifiques. Un nom scientifique international a été attribué à chacun d'eux et le latin a été préféré pour cela.
Sources : fr.wikipedia.org
Contrairement à la plupart des autres animaux, chacune des espèces d'oiseaux dispose d'un nom scientifique français normalisé unique attribué par la Commission internationale des noms français des oiseaux. Ces noms scientifiques normalisés en français n'ont pas le rayonnement mondial des noms scientifiques en latin. En français, les noms vernaculaires sont donc souvent accompagnés d'un nom binomial en latin, de portée mondiale, écrit en italique, et construit selon le Code international de nomenclature zoologique.
Sources : fr.wikipedia.org
Le naturaliste suisse Conrad Gessner publie en 1555 le troisième volume de son ouvrage de zoologie Historiae animalium, consacré aux oiseaux. La même année paraît l'Histoire de la nature des oyseaux, avec leurs descriptions et naïfs portraicts retirez du naturel du naturaliste français Pierre Belon. Ces deux ouvrages constituent un premier effort de classification depuis Aristote dont ils s'inspirent. Celui de Gessner est plus érudit mais celui de Belon, plus original, propose la classification la plus intelligente et la plus solide pour l'époque. Belon décrit tous les oiseaux qu'il connaît et les regroupe suivant leur comportement et leur anatomie : les oiseaux de proie, les oiseaux d'eaux, les omnivores, les petits oiseaux (subdivisés à leur tour en insectivores et en granivores). De nouveaux termes, forgés sur des racines latines, sont peu à peu créés et passent dans le langage populaire, comme palmipède. Au début du XVIIe siècle, le naturaliste italien Ulisse Aldrovandi fait paraître les trois livres constituant le volume XII de son Histoire naturelle. Son œuvre, comme celle de Gessner, lui vaudra de virulentes critiques, mais ses illustrations sont meilleures et sa classification plus évoluée. La première classification scientifique est publiée en 1676 par Francis Willughby et John Ray sous le nom de Ornithologiae.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Épitalon repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Épitalon)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Épitalon)